Maintenant qu’elle s’est fait assassinée, on en fait une martyre. Cependant, juste quelques mois auparant, cette femme était accusée de fraudes et détournements de fonds. Et c’est elle qui devient le défenseur de la démocratie au Pakistan? Celle qui a désigné son fils pour la remplacer à la tête de son parti? Quelle ironie!

Musharaff est un dictateur, certes, mais il est plus honnête dans sa situation. Il ne va pas prétendre à la démocratie, alors qu’il torture son peuple. Il le fait assez ouvertement. (Ce n’est pas comme s’il pouvait le cacher, mais bon.)

Tout ça pour dire: Buttho est loin de mériter l’admiration de quiconque. Elle s’est fait tuée? Elle n’est pas la seule. Son avantage est qu’elle s’est fait connaître par son père tout aussi empreint de népotisme qu’elle.

Bonne nouvelle année 2008. Santé, prospérité et tout ce donc vous pourriez avoir besoin.

Pour un ami qui est plus une connaissance qu’un ami, je ne me casse pas la tête. Habituellement, je ne le verrais pas avant le début des cours. Et là, la période des fêtes est déjà loin derrière nous. Sinon, un truc totalement inutile comme une tasse ou un bibelot du genre fait parfaitement l’affaire.

Mais voilà, pour des amis plus proches, c’est plus difficile. Il faut faire les boutiques, se promener dans tous les recoins de la ville et essayer de trouver non seulement un cadeau qui sera utile, mais également significatif. Sans compter qu’étant seulement une étudiante, le budget est assez limité.

C’est pourquoi lorsqu’on trouve LE cadeau, on ne peut s’empêcher de pousser un soupir de soulagement et sourire comme un débile.

En espérant que vous ayez reçu les cadeaux les plus significatifs que vous pouviez recevoir, je vous souhaite une période de repos bien méritée!

C.

Ceux qui prennent l’autobus 51 au métro Laurier durant les heures de début et de fin de classes l’auront sûrement remarqué; des étudiants du fameux Collège Rachel ne font jamais la file. Plutôt, ils attendent tranquillement à l’intérieur du métro (à l’abri du froid) que l’autobus arrive avant de sortir en troupeau d’animaux pour dépasser tout le bon monde qui s’est gelé pour pouvoir entrer dans ledit autobus. Pourquoi? Parce qu’il y a toujours quelqu’un pour les laisser passer.

Il faut mentionner que la plupart de ses étudiants sont noirs. On les laisse passer et si quelqu’un chiale? C’est un raciste. Ben, moi je chiale. Et j’ai de très bons amis noirs. La différence? Mes amis ont le sens du civisme et je les respecte. L’exemple de l’autobus 51 est tout simplement un exemple stupide d’accommodements déraisonnables.

On est bien loin du temps de Rosa Parks et, pourtant, si l’on en croit la mémoire collective, il faudrait favoriser ces gens dans le transport en commun pour réparer le tort. Ça me dépasse. Surtout qu’on n’est pas aux États-Unis, le Québec n’a jamais été un État ségrégationniste que je sache.

Et si la raison que je donne pour ce genre de comportements n’est pas la bonne. Je voudrais bien entendre ce qui pourrait justifier le peu de tact que ces étudiants usent.

Encore là, heureusement que c’est un phénomène encore non-généralisé.

Je me suis demandée ce qui rendait certaines personnes si attirantes, sans qu’elles ne soient particulièrement jolies. La conclusion a été facile à détecter juste en regardant comment ces gens se conduisaient.

La première règle dans une opération de charme, c’est l’assurance. L’assurance suffisante pour approcher une personne ou un groupe. Une fois le contact fait, il faut le maintenir. Comment faire? La pire attitude à avoir, c’est celle où l’on se croit inférieur, inintéressant ou tout simplement qu’on dérange. Encore là, il faut de l’assurance.

Qu’est-ce qu’il faut retenir dans tout ça? N’importe qui peut avoir le charme nécessaire pour former autour de lui un entourage. Il suffit d’y croire et de le vouloir. Il suffit d’avoir bâti une confiance en soi assez solide au cours des années.

1. Tu ne parleras point à quiconque ne t’ayant pas adressée la parole en premier.

2. Tu ignoreras la présence d’une personne que tu connais en détournant ton regard légèrement de lui pour regarder dans le vide.

3. Tu choisiras le siège près des sorties lorsque tu es obligée d’être en compagnie d’autres personnes.

4. Tu useras d’un lecteur mp3 pour que personne n’ait l’idée de vous interpeler.

5. Si la personne qui t’interpelle ne te dit rien de bon, fais semblant de ne pas avoir entendue.

6. Prend le chemin le plus long pour retourner chez toi si celui-ci est plus désert.

7. Fais semblant de dormir dans l’autobus ou le métro pour que les étrangers te laissent en paix.

8. Si un étranger entame tout de même la conversation avec toi, assure-toi de son origine et réponds-lui par une langue qui lui est inconnue.

9. Ne souris pas devant quelqu’un.

10. Ne réponds pas au téléphone, encore moins au cellulaire.

La réponse se tient en une seule petite phrase. Elle a autant de charisme que mon gros orteil. En fait, mon gros orteil a probablement plus de charisme que cette femme-là.

Je suis une souverainiste nouvellement convertie. Bernard Landry et André Boisclair avaient tous deux le charme qu’il fallait pour représenter le mouvement souverainiste. À côté, Pauline Marois est aussi sèche et rigide qu’une arrière-vieille-tante qui ne veut pas mourir.

C’est triste à dire, mais sérieusement Pauline, t’aurais dû rester dans ton château de l’Île Bizzard. On aurais pu garder de toi une belle image de looser de deuxième ordre, tes traits flous dans la mémoire collective, et même quelques soupirs de nostalgie (du temps où tu fouttais la merde en éducation). Mais le mal est fait, tu es là dans les Unes quotidiennement et personne ne te regrettera plus.

Aussi, la question se pose. Pour qui est-ce que je vais voter? La nouvelle politique de Pauline me flatte à rebrousse poil. Mario Dumont me fait carrément peur. Jean Charest reste un imbécile. Les gens de Québec Solitaire sont trop des hippies finis. Je vais peut-être voter pour les Verts. Scott MacKay me semble sympathique.

Comme toute asociale qui se respecte, ceci n’est certainement pas mon premier blogue, ni mon deuxième. J’aurais une certaine honte à avouer le nombre de blogues que j’ai créé. Certainement un nombre qui ferait pâlir le plus geek des geeks.

Pourquoi donc un autre pour ajouter à la liste? Plusieurs raisons. J’aime la mise-en-page de cet hébergeur. Ça peut paraître étrange, mais pour ceux qui ont connu Livejournal avant, vous devez me comprendre un peu. L’autre raison majeure est que personne ne connaît l’existence de ce nouveau blogue et donc, j’ai toute la liberté de poster ce dont je veux bien poster. Quel soulagement, quelle merveilleuse sensation!

Sur ce, je vais faire un pas-de-deux. La vie d’une asociale n’attend personne!

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